Des produits à faible empreinte écologique DEMERS inaugure une serre de tomates dernier cri !

C’est en présence de représentants de chaînes d’alimentation et de grossistes-distributeurs que Jacques Demers, président directeur général des Productions Horticoles Demers Inc., a inauguré la nouvelle serre de tomates de l’entreprise à Drummondville. L’agrandissement de la serre à faible empreinte écologique a nécessité des investissements de 25 millions de dollars et a été appuyé par le Fonds de solidarité FTQ, Desjardins Capital et Capital Financière agricole. Un partenariat stratégique avec Waste Management (WM) a également rendu le projet possible.

La nouvelle serre triple les installations de DEMERS dans le Centre-du-Québec, passant de 3,2 à 10 hectares et complète la phase II du projet totalisant un investissement de 40 millions de dollars. Le projet aura permis de créer plus de 90 emplois à Drummondville.

La serre DEMERS à Drummondville devient ainsi la plus grande serre de tomates du Québec. Sa capacité de production sera de plus de 100 000 kg par semaine ou 6 000 tonnes annuellement; ce qui assurera un approvisionnement constant et adéquat pour satisfaire les besoins des chaînes et des grossistes-distributeurs locaux. Avec l’arrivée de la période hivernale, les amateurs de produits frais et locaux seront ravis d’apprendre que grâce à cette nouvelle serre, des tomates en quantité seront dorénavant disponibles dans leurs supermarchés, et ce, dans toutes les principales chaînes d’alimentation du Québec.

Un produit à faible empreinte écologique Waste Management (WM) a implanté à Drummondville en 2012 une centrale de production d’électricité qui utilise les biogaz comme carburant pour alimenter des moteurs, lesquels sont couplés à des génératrices. WM a développé un procédé ingénieux dans lequel la chaleur des moteurs est récupérée et sert comme source d’énergie à DEMERS, venue s’établir à Drummondville. Grâce à la récupération de la chaleur de la centrale électrique et de l’utilisation des biogaz, ce modèle de production unique permet d’éviter d’utiliser des combustibles fossiles traditionnels pour chauffer la serre. Au total, cette serre permet de diminuer les émissions de GES de plus de 26 000 tonnes annuellement. La production locale de ces fruits permet aussi de diminuer la distance parcourue par ces produits de consommation courante pour arriver sur les étals de nos supermarchés; une préoccupation de plus en plus présente chez le consommateur. Outre les émissions de GES, cette nouvelle serre utilise des méthodes de production innovantes afin de limiter ses impacts sur l’environnement. Parmi celles-ci : la récupération des eaux d’irrigation, le contrôle biologique des insectes et maladies, la gestion informatisée des besoins énergétiques de la serre, l’optimisation de l’utilisation de la lumière et l’automatisation des opérations de production.

Des produits locaux toute l’année La production de tomates en serre s’inscrit dans une vision renouvelée du secteur alimentaire. Pour répondre aux attentes et aux besoins des consommateurs et rester compétitif, le secteur doit miser sur l’innovation pour accroître sa productivité. La production locale répond à la demande du consommateur pour un produit fraîchement récolté toute l’année, d’une qualité nutritionnelle supérieure aux produits importés et disponible chez les grands détaillants du Québec. Les Productions Horticoles Demers offre un choix grandissant de variétés de tomates aux goûts, formes et couleurs différentes. La volonté du gouvernement du Québec et celle d’Hydro-Québec de mettre à profit nos surplus d’électricité n’est pas étrangère à la réalisation d’un tel projet. Il est clair que cette stratégie d’utiliser l’électricité comme levier économique est gagnante pour tous. Elle permet non seulement la création d’activités économiques importantes, mais aussi la possibilité de consommer plus de fruits et légumes locaux.

« Dorénavant, même durant l’hiver, nos clients peuvent compter sur nous pour les approvisionner en tomates de serre et ainsi bien répondre aux besoins des différents réseaux de distribution ».

« Nous pourrons mettre en place des actions de commercialisation qui diminueront les besoins d’importer des produits de l’extérieur, notamment du Mexique », a affirmé M. Jacques Demers, président directeur général des Productions Horticoles Demers.

« Nous sommes fiers d’être partenaires de ce projet modèle de développement durable en fournissant de l’énergie renouvelable et abordable provenant des biogaz récupérés de notre lieu d’enfouissement. Ce projet contribue à l’économie verte et circulaire de Drummondville, en valorisant des résidus en énergie, initiant ainsi un nouveau cycle de production écologique », a poursuivi le directeur général des lieux d’enfouissement de WM au Québec, Simon Mercier.

« En priorisant l’agroalimentaire dans sa planification stratégique, le Fonds de solidarité FTQ cherche notamment à augmenter l’accès des Québécois à des produits frais et locaux. Avec 100 000 kg de tomates par semaine provenant de la nouvelle serre de DEMERS, ces produits seront en plus écologiques et disponibles toute l’année. Félicitations à Jacques Demers et toute son équipe! », a affirmé M. Normand Chouinard, premier vice-président, Investissements, Fonds de solidarité FTQ.

« En triplant sa serre de production de tomates dans le Centre-du-Québec, les Productions Horticoles Demers confirment leur rôle de leader de marché », de souligner Luc Ménard, chef de l’exploitation de Desjardins Capital. « Nous sommes fiers d’accompagner cette PME depuis 2011. À titre d’investisseur patient, nous saluons la vision et l’innovation dont fait preuve l’équipe de gestion de ce fleuron québécois du secteur agroalimentaire. »

« L’histoire de cette entreprise témoigne de la qualité et des valeurs entrepreneuriales qu’elle véhicule. Sa capacité de développer des liens d’affaires durables et d’orienter sa croissance font des Productions Horticoles Demers une entreprise inspirante. Partenaire depuis 2003, Capital Financière agricole est à nouveau fière de s’associer à ce projet porteur pour l’industrie agroalimentaire du Québec », a conclu Mme Murielle Joncas, directrice générale par interim de Capital Financière agricole.

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